L'Éclai et la Nuit.


L'Éclai et la Nuit., L’Année Baudelaire, Baudelaire, Paris, l’Allégorie, Klincksieck, 1995.


Intervention faite au colloque du même nom qui s’est tenu à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris le 11 décembre 1993, à l’occasion de l’exposition Baudelaire/Paris, et de la publication du livre Baudelaire/Paris, par Jean-Paul Avice et Claude Pichois.
Le titre de cette intervention provient du sonnet Une passante, souvent sollicité, repris ici, pour le rappel qu’il contient d’autres figures féminines, liées au rêve – selon la formule de l’avant-propos des Paradis Artificiels - et à la ville ; mais aussi pour ses ambiguïtés, pour la persistance et peut-être la clarification des figures du Mal, telles qu’elles apparaissent aussi dans les contes d’Edgar Poe, particulièrement l’Homme des Foules. La perte de l’objet d’amour, comme dans La vie antérieure, se résout par la lucidité, ou luminosité, de l’instant qui fait de tout être qui passe l’allégorie du réel inatteignable, et la promesse d’une résurrection.


















François LALLIER

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